Tech et Startups en Afrique


18

Nov 2018

Algérie: Le Syndicat des éditeurs de la presse électronique inquiet

Au total, 23 sites algériens d’information dénoncent des intimidations sans précédent dans la jeune histoire de la presse en ligne du pays. Réunis au sein du Syndicat des éditeurs de la presse électronique, ces professionnels demandent la libération de six journalistes et éditeurs, arrêtés ces dernières semaines et gardés en détention dans l’attente de leur procès. Parmi eux, Ilyes Hadibi, directeur du site d’information Aljazair24, arrêté à Alger le 31 octobre dernier, et placé en détention provisoire. Très actif sur le réseau social et champion en 2016 de l’Algeria Web Award du meilleur site d’information, il est inculpé de « diffusion d’informations personnelles sur des pages Facebook ». Le même jour dans l’est du pays, Abdelkrim Zeghileche, directeur de la web radio Sarbacane, était également emprisonné. Coordinateur régional du mouvement Mouwatana né en juin pour s’opposer à un cinquième mandat du président Abdelaziz Bouteflika, il a été écroué pour « insultes, diffamation et menaces » à l’encontre du président d’une association locale. Quant aux autorités, elles évoquent sept affaires concernant « l’utilisation à des fins criminelles des réseaux sociaux et de l’Internet ». Le Syndicat algérien des éditeurs de la presse électronique a dénoncé le fait que les journalistes aient été traités « comme de grands délinquants dans une procédure d’urgence aussi confuse que douteuse». Pour le SAEPE, ces arrestations « aux allures de rafle s’apparentent à des représailles politiques déchaînées contre toutes les formes d’expression autonome de la presse et des citoyens ». Au cours d’un rassemblement de soutien organisé à la Maison de la presse à Alger, les participants n’ont pas caché leur inquiétude, soulignant que cette situation n’est pas sans rappeler celle du journaliste et cybermilitant Mohamed Tamalt, mort en prison le 11 décembre 2016 à l’âge de 42 ans, après trois mois de grève de la faim. ll avait été condamné à deux ans de prison pour « offense aux institutions et au président ». Ahlin ACCROBESSI Share on: WhatsAppThe post Algérie: Le Syndicat des éditeurs de la presse électronique inquiet appeared first on Tech en Afrique....

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17

Nov 2018

Cameroun: les e-cotisations dématérialisent les tontines

Désormais, plus besoin de se rassembler pour les tontines. Les participations se font via le service mobile money des opérateurs de téléphonie mobile ou par virement bancaire. Le procédé est simple, un groupe WhatsApp est créé, les personnes voulant adhérer sont ajoutées et le jour de la cotisation, chacun envoie ses frais dans le compte mobile money du bénéficiaire. « Je n’ai pas le temps pour les contributions qui demandent ma présence. Mon emploi de temps est assez surchargé. Aussi, cette façon limite-t-il les rapports de familiarité qui peuvent parfois virer au mépris entre adhérents », explique Fatou Bouraima, une étudiante en médecine. Ils sont de plus en plus nombreux à avoir recours à cette technique. C’est le cas de David Beyala. Pour lui, pas question de sacrifier le dimanche, son seul jour libre pour participer à une tontine. Il préfère donc adhérer aux tontines où les regroupements physiques ne sont pas obligatoires. Un ensemble de règles sont établies pour faciliter le fonctionnement de ces cotisations d’un autre genre. « Chez nous, on a une charte. Il y a une heure limite d’envoi d’argent, des pénalités pour ceux qui cotisent en retard selon qu’ils ont déjà bénéficié ou non. Si on a un problème pour cotiser, c’est avec l’administrateur qu’on gère », témoigne un fidèle de cette pratique. Les virements bancaires sont de plus en plus sollicités, surtout pour des cotisations nécessitant de gros montants. Un procédé qui limite la circulation de grosses sommes d’argent mais et assure le volet sécuritaire. Etant donné que l’argent est directement déposé dans le compte du bénéficiaire, les adhérents ne craignent donc plus les hold-ups pendant les réunions. Cependant, le risque n’est pas à zéro. La seule chose qui reste est de faire confiance. Avec le nombre limité de transactions journalières fixé par les opérateurs proposant les services mobile money, les cotisations débutent ordinairement deux jours avant le jour indiqué afin de permettre à tout le monde de se décharger de son engagement. Ahlin ACCROBESSI Share on: WhatsAppThe post Cameroun: les e-cotisations dématérialisent les tontines appeared first on Tech en Afrique....

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16

Nov 2018

Le smartphone Mara se fera en Afrique

Le smartphone Mara se fera en Afrique.Telle est l’annonce faite par son concepteur Ashish Thakkar, fondateur du Groupe Mara, lors d’une conférence de presse en marge du récent Forum sur l’investissement en Afrique, à Johannesburg, en Afrique du Sud. Le marché des smartphones est assez florissant en Afrique mais les marques de téléphones faites sur place se comptent au bout des doigts. Cette réalité amène certains entrepreneurs à fabriquer des téléphones en installant les usines sur le continent afin de réduire ses prix. Pour l’heure, c’est des marques chinoises qui se taillent la part du lion. «Ce projet montrera le potentiel et la capacité dont nous disposons pour produire des smartphones de bonne qualité et abordables en Afrique, par des Africains, pour des Africains et pour le reste du monde. Nous sommes extrêmement reconnaissants des efforts déployés par les banques africaines de développement dans ce secteur, ce qui a grandement encouragé nos progrès », a reconnu Thakkar. Ces smartphones sont produits dans l’optique d’être vendus à bons prix et de haute qualité en étant principalement destinés à la population africaine pour après être exporter vers d’autres continents, tels que l’Europe. L’entreprise bénéficie du soutien la Banque Africaine de développement (BAD).A cet effet, le président de la Banque, Akinwunmi Adesina a souligné que ce volt rejoint le point 5 des priorités de son institution à savoir : « industrialiser l’Afrique ». M. Thakkar a félicité la pour son appui dans le cadre de sa stratégie «High 5» au titre de laquelle le Maraphone avait reçu un soutien. « Cela va être totalement transformateur et créer des milliers d’emplois directs », a-t-il affirmé. Pour le président de la BAD, d’ici 2020, le secteur du mobile money en Afrique devrait atteindre 14 milliards de dollars. Et dans ce sens, il faut des « téléphones mobiles développés en Afrique pour exploiter ce potentiel ». Mara Group compte installer ses premières usines de fabrication au Rwanda et en Afrique du Sud. Share on: WhatsAppThe post Le smartphone Mara se fera en Afrique appeared first on Tech en Afrique....

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13

Nov 2018

Luxembourg/ Programme Catapult : Une startup ougandaise remporte le premier prix

La startup ougandaise Four One Financial Services Limited a remporté le premier prix du programme Catapult 2018 au Luxembourg. Elle bénéficie ainsi d’un appui financier de 5000 euros. 5000 euros. Le montant est fixe et c’est la récompense de la startup ougandaise spécialisée dans la fintech. Au cours de la première édition de son programme de coaching destiné aux fintech africaines, la Lhoft a distingué la startup ougandaise qui permet à toute personne de mieux gérer ses finances personnelles en mettant de côté des frais d’assurance, santé, entre autres. A travers son application, MayiCard, la startup aide les personnes disposant de revenus modestes notamment à mieux gérer leurs finances. Ceci en vue de planifier par le même temps une retraite épanouie. Des outils d’aide sont proposés pour gérer ses économies et avoir accès à des services d’épargne et d’assurance santé. «Nous croyons dans le progrès soutenable, mais en fournissant de meilleurs produits financiers», explique Livingstone Mukasa, le cofondateur et CEO de Four One Financial Services Limited. «Avec MayiCard, nous voulons mettre en place un écosystème basé sur la collaboration et l’efficience », poursuit-il. Le programme Catapult vient à juste titre catapulter les fintech les plus innovantes et les amener à conquérir de nouveaux marchés éventuellement. Il va plus loin en s’attelant à «aider les fintech africaines à gérer leur risque, car il existe un manque d’expérience et de savoir-faire pour créer son entreprise», comme le souligne le CEO de la Lhoft, Nasir Zubairi. Pour lui, le besoin en services financiers est considérable sur le continent africain. Et pour ce faire, il faut non seulement chercher à gagner de l’argent mais aussi penser à l’amélioration du quotidien des populations. Ce programme a aussi permis aux startups participantes d’avoir une semaine de workshops au cours de laquelle elles ont été coachées par des experts de la finance luxembourgeoise. Crédit photo : Paperjam Share on: WhatsAppThe post Luxembourg/ Programme Catapult : Une startup ougandaise remporte le premier prix appeared first on Tech en Afrique....

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12

Nov 2018

Sénégal : Facebook lutte contre les fake news

A bas les fake news ! Au Sénégal, Facebook a lancé un programme de Vérification des Faits ou Fact Checking. Elle annonce aussi l’introduction de la vérification d’information par des organisations tierces (Third Party Fact Checking). Facebook est contre la désinformation. Cette réalité ne se dispute plus. L’entreprise a décidé de s’attaquer au mal par la racine en permettant aux internautes de détecter les fausses informations. Pour ce projet, l’une des géants de la silicon Valley a sollicité Africa Check, la première organisation de fact-checking indépendante en Afrique, et l’Agence France Presse (AFP) un organe de presse de renom. La méthode optée par Facebook repose essentiellement sur l’avis du public c’est-à-dire sur l’importance que le public accorde à une information donnée. Elle permettra à toute personne de faire part du crédit qu’elle donne à une information locale. Ce système de vérification des faits par la communauté prend en compte les articles, photos, vidéos qui seront signalées à plusieurs reprises comme fausses. Ces types de publication seront automatiquement relégués vers le bas des fils d’actualité. Il ne restera plus qu’à l’une des agences choisies de donner sa position sur la véracité de l’information. « La lutte contre la propagation de fausses informations sur notre plate-forme est d’une importance capitale et nous sommes fermement décidés à prendre les choses en main. Visant à améliorer la qualité du contenu accessible aux utilisateurs à travers notre plateforme, nous sommes convaincus que la détection et l’élimination des fausses actualités permettront de réduire jusqu’à 80 % de la portée organique d’un article, contribuant ainsi à freiner sa propagation et à déjouer les pièges financiers des auteurs de fausses informations », estime Aida Ndiaye, Chargée des Politiques Publiques pour Facebook en Afrique Francophone. Assane Diagne, Rédacteur en chef francophone d’Africa Check ajoute que ce partenariat entre son organe et Facebook donnera de bons fruits en matière de lutte contre la propagation de fausses informations. Il vient donc donner un coup de pouce aux actions d’ Africa Check. Share on: WhatsAppThe post Sénégal : Facebook lutte contre les fake news appeared first on Tech en Afrique....

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09

Nov 2018

FGI 2018 : Kindy Montreuil portera haut le flambeau d’Haïti

Dans le cadre de la douzième édition du Forum sur la gouvernance de l’Internet (FGI), Kindy Vereus Montreuil va représenter Haïti à ce grand rendez-vous qui se tiendra du 10 au 14 Novembre prochain en France. Le jeune Haïtien fait partie de la crème des personnes influentes et Leaders dans le numérique qui seront de la partie. La sélection a suivi des cours d’expertises pendant 4 semaines sur des thématiques clés tels que la Gouvernance de l’Internet, les technologies émergentes et l’Internet des objets connectés. Et c’est ce dernier volet qui fera l’objet de la présentation de Kindy MONTREUIL. Il espère ainsi contribuer à faire connaitre cet aspect des TIC à son pays et au monde. Cet étudiant de l’Université d’État d’Haïti est un grand passionné des questions d’environnement, de technologie et d’entrepreneuriat qui a suivi des formations en ligne sur des thématiques comme les changements climatiques, l’E-marketing et le montage de Projet ainsi que le social media manager à Google. Certifié à Young Leaders Initiative Of America (YALI), Kindy a décidé de mettre ses formations aux services des autres. Fondateur de SPS Nation, organisme travaillant dans le secteur de l’éducation, formateur dans plusieurs événements nationaux tels que Project Management et E-marketing, Social média Manager de LIKE, le jeune Haïtien est aussi CEO de CITE ( Centre d’innovation Technologique et d’entrepreneuriat). Pour rappel, l’Internet Society (ISOC), en partenariat depuis 2006 avec la FGI, organise chaque fin d’année une réunion rassemblant plusieurs jeunes de différents pays afin qu’ils puissent apporter de nouvelles conceptions et leurs savoir-faire pour l’amélioration de la technologie. Et pour participer à ce forum, chaque jeune doit avoir au moins 25 ans, être actif et influent dans le domaine de la technologie et avoir l’aptitude de présenter un projet d’impact mondial. Ils étaient quatre mille dans le monde à avoir postulé mais on en a finalement retenu cent cinquante (150) qui ont passé un mois à suivre des formations en ligne pour présenter leurs projets. Ahlin ACCROBESSI Share on: WhatsAppThe post FGI 2018 : Kindy Montreuil portera haut le flambeau d’Haïti appeared first on Tech en Afrique....

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08

Nov 2018

Togo : GoZem prend place

L’application de réservation de Moto-Taxi (Zemidjan) dans la ville de Lomé est enfin opérationnelle. Comme annoncé quelques mois plus tôt, les premiers utilisateurs ont pu tester ce nouveau service qui entend faciliter la manière même de se déplacer pour vaquer à ses occupations. Dans un premier, tous les habitants de la capitale Lomé peuvent télécharger gratuitement l’application GoZem pour smartphone disponible sur Android. Il ne restera plus qu’à entrer un emplacement de départ (selon le besoin du client) et sa destination puis solliciter un moto-taxi depuis son smartphone. « Nous sommes fiers de démarrer nos opérations au Togo et d’offrir un service aux utilisateurs qui renforcera la sécurité, la qualité et fixera un prix au kilomètre de la course pour l’utilisateur et le chauffeur », déclare Emeka Ajene, le Directeur Général de GoZem. GoZem est pensée pour faciliter les déplacements aussi bien pour les utilisateurs que les conducteurs. Le prix estimatif de la course est annoncé à l’avance et le paiement pourra être effectué en espèces, via Flooz, T-Money ou carte de crédit. Pour Farouk Tchabana, le responsable des opérations, des précautions ont été prises pour garantir la sécurité des passagers. Dans ce sens, une formation personnalisée a été faite plus tôt à tous les conducteurs. « Nous mettons un accent important sur la sécurité des passagers et des chauffeurs grâce à des casques certifiés DOT et une formation détaillée sur les règles de conduite », a-t-il affirmé. Il faut noter que GoZem a mis en place un système de parrainage permettant de gagner 500 FCFA à chaque inscription de nouvel utilisateur. L’utilisateur existant ainsi que le nouvel utilisateur gagneront chacun 500 FCFA à utiliser pour commander des Zemidjans. Après le Togo, l’entreprise compte ratisser large en mettant le cap sur d’autres pays du continent africain cette fois sur différents types de véhicules. La société ouvrira en 2019 au Bénin, au Cameroun ainsi qu’au Burkina Faso et au Mali. CLIQUEZ POUR TELECHARGER Share on: WhatsAppThe post Togo : GoZem prend place appeared first on Tech en Afrique....

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07

Nov 2018

Ghana : Des awards pour le e-commerce

Le Ghana organise pour la première fois, des awards pour le «e-commerce ». Ces compétitions permettront de distinguer en fin novembre les meilleurs acteurs évoluant dans le commerce électronique et qui arrivent à faciliter la vie des consommateurs. Le Ghana est entrain de mettre de l’ordre dans le secteur du commerce en ligne. Ce qui n’est pas forcément le cas pour d’autres pays. Cette saison, les meilleurs sites de commerce en ligne seront distingués. Les récompenses seront aussi destinées aux personnes et entreprises qui excellent dans le domaine et qui, surtout, font preuve d’innovation dans la manière de faire du commerce électronique au Ghana. Pour Paul Asinor, directeur de l’événement à OML Africa, ce concours permettra d’asseoir une saine concurrence dans le secteur et mettre en lumière les meilleurs acteurs. Ce qui revient à rechercher la satisfaction du client avant tout. «Nous voulons que les acheteurs en ligne ghanéens aient la qualité qu’ils recherchent. Les acheteurs en ligne devraient avoir les produits livrés rapidement. Les acheteurs en ligne ne devraient pas être victimes de cybercriminalité. Les acheteurs en ligne devraient pouvoir retourner les produits endommagés grâce à une ‘politique de retour’ fiable proposée par les détaillants en ligne », a-t-il déclaré. 200 nominations ont été reçues de plus de 100 personnes et organisations, la plateforme d’achat en ligne mallghana.com arrive en tête en termes de nombre de nominations pour les catégories de prix avec 11 nominations. Elle est suivie de la plateforme de commande en ligne, pizarea.com et rosefabricsgh. .com , un magasin de tissus en ligne leader avec 8 nominations chacun. Le groupe Jumia, Ahwenepa. com et le magasin de vente en ligne, Africakart. com ont tous 7 nominations chacun. Il y a d’autres nominés comme Zoobashop, Melcomonline, Aramex, DHL, Electromart, Mazzuma, AlexPay, Zeepay, Flutterwave, SynCommerce, MarketExpress, ZongoMart. Sans être exhaustif, des prix comme «Meilleur détaillant en ligne de l’année», «Meilleurs entrepreneurs en commerce électronique masculins et féminins»; «Meilleure expérience de l’année en matière de gouvernement électronique»; «Meilleur détaillant multicanal de l’année»; «Meilleure innovation en matière de commerce électronique dans les paiements»; «Meilleure entreprise de livraison de commerce électronique de l’année» seront décernés. Crédit photo : Mfidie Share on: WhatsAppThe post Ghana : Des awards pour le e-commerce appeared first on Tech en Afrique....

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07

Nov 2018

Maroc : Orange lance sa plateforme de cyber défense

L’opérateur Orange a annoncé son projet de cyber défense, un centre de sécurité au Maroc, consolidant ainsi la présence de la société en Afrique du Nord. Le nouveau centre donnera lieu à des partenariats avec des instituts pour concourir à l’émergence d’une future génération d’experts en cyber sécurité en Afrique. « Ce nouveau centre nous assurera une ferme position sur le marché marocain et fera d’Orange Cyberdéfense du Maroc le centre névralgique pour répondre aux exigences des entreprises des pays d’Afrique francophone où le groupe Orange est déjà présent. Notre but est de devenir le leader de la cybersécurité en Afrique francophone », a affirmé Michel Van Den Berghe, PDG d’Orange Cyberdéfense. Établie dans la ville de Casablanca, le nouveau centre de cyber défense recevra 50 des plus grands professionnels de la cybersécurité de la contrée et s’appuiera sur l’assistance du centre d’excellence d’Orange de la cybersécurité en France. Orange emploie présentement environ 1 300 experts en France et dans le monde. La plateforme de cybersécurité de l’opérateur téléphonique a choisi de faire de la capitale économique une étape de son déploiement à l’international. Pour s’entourer des compétences les plus exigeantes, «la nouvelle structure ambitionne de recruter les meilleurs profils localement, et pourra s’appuyer sur les centres d’expertise du numéro 1 français de la cybersécurité», indique Orange. Afin d’accélérer son évolution, ce Hub sera engagé dans une allure de formation et d’accompagnement des jeunes recrues par des partenariats avec de grandes institutions qui contribueront à l’instruction des techniciens en cybersécurité. Orange Cyberdéfense invente, réalise et contrôle les systèmes de défense qui protègent les actifs nécessaires de ses clients. Les prestations qu’offrira le centre dans le pays seront les mêmes que celles déjà présentées en France. Elles iront du conseil et des essais de pénétration (Pentests), à l’installation de méthodes de protection, mais également aux services de surveillance avec un Cyber Soc et un Centre de réponse et d’alerte aux attaques informatiques. Crédit photo : Twitter AHLIN ACCROBESSI Share on: WhatsAppThe post Maroc : Orange lance sa plateforme de cyber défense appeared first on Tech en Afrique....

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06

Nov 2018

Insuffisante qualité de réseaux : Gabon Telecom et Airtel Gabon dans le collimateur de l’Etat

Une mauvaise qualité de télécommunications n’est désormais plus tolérable au Gabon. Le ministre de la Communication et de l’Economie numérique a exigé à l’Arcep, à l’occasion de la présentation des résultats du 12e Audit de la qualité des réseaux mobiles, de sanctionner Gabon Telecom et d’Airtel Gabon. Selon Guy-Bertrand Mapangou, ces deux opérateurs ne se contentent d’améliorer la qualité de leurs réseaux que dans les agglomérations où ils tirent le plus d’avantages financiers et ceci malgré le cahier des charges et des mises en demeure ayant découlé de l’audit de 2016. Au regard des résultats du 12e audit, il ressort que seules Libreville et Port-Gentil jouissent d’une excellente couverture de qualité. Les zones rurales ne semblent pas prises en compte dans les plans de déploiement des deux opérateurs. Avec les résultats de la dernière campagne nationale de mesure de la qualité de service des réseaux de téléphonie mobile, s’étant déroulée du 20 août au 18 septembre 2018, le régulateur dénombre désormais un total de 118 engagements non respectés par les deux opérateurs, soit 61 pour Airtel Gabon et 57 pour Gabon Telecom. « Globalement, les deux réseaux remplissent les exigences des cahiers des charges sur Libreville et Port-Gentil, mais pas sur le reste du pays. Il y a une certaine rupture qui a été remarquée, qu’il va falloir rectifier rapidement », a conseillé l’auditeur Patrice Miconi, le patron de PMI Conseil. Guy-Bertrand Mapangou a prévenu que l’Etat gabonais sera intransigeant cette fois-ci.« En 2016, vous avez prétendu que 6 mois c’était trop court pour vous permettre de corriger les manquements observés. On vous a donné 2 ans. Vous n’avez rien fait pour réformer la qualité de vos réseaux. Or, on vous a fait des commodités d’installation qui, au final, ne vous servent qu’à faire plus d’argent sans en faire bénéficier le pays. Vous n’allez pas continuer de vous amuser de votre associé qu’est l’Etat gabonais. Ce n’est pas aimable », s’est-il emporté. Le président de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep) , Lin Mombo, a garanti au ministre que des démarches fermes seront engagées conformément aux textes en vigueur. Crédit photo : procurious AHLIN ACCROBESSI Share on: WhatsAppThe post Insuffisante qualité de réseaux : Gabon Telecom et Airtel Gabon dans le collimateur de l’Etat appeared first on Tech en Afrique....

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